Nouvelles

Message du curé: les finances de la paroisse

Le 15 juin 2014

Mes chers paroissiens,

Voilà bientôt deux ans que la Paroisse St-Clément a emménagé à l’église Ste-Anne et un an que je suis votre nouveau curé. Je désire premièrement vous remercier de l’accueil chaleureux et du soutien inconditionnel que vous avez témoigné à mon égard tout au long de ma première année avec vous. Je dois dire aussi que je reste très impressionné du travail acharné, la créativité et l’application manifestés par les bénévoles qui ont consacré leur temps, talents et prières pour assurer qu’une paroisse, déjà caractérisée par son dynamisme, intègre avec succès sa nouvelle demeure spirituelle sur la rue Old St. Patrick. Que Dieu vous bénisse!

Il est bon de se rappeler qu’une paroisse, peu importe où elle se retrouve, a pour premier but le salut des âmes. C’est pourquoi je suis si encouragé de voir s’inscrire chez nous de nouveaux arrivés désireux de faire de St-Clément leur paroisse. Une des raisons qui les motivent, c’est la beauté de l’église Ste-Anne, une des trois églises patrimoniales importantes de la ville, un cadre qui à juste titre fait notre fierté car en son élégance si simple, il vient admirablement bien seconder la beauté et mystère de la Messe latine traditionnelle. Nous sommes chanceux d’être situé dans un endroit assez calme, pourvu de stationnement, avec une entrée sans escaliers permettant à tous, peu importe leurs capacités physiques, d’y avoir accès. Il est agréable aussi d’être situé à côté du Parc Morin avec son terrain de jeux et patinoire à portée immédiate des familles. En plus, nous jouissons d’une église assez ample pour recevoir de nouveaux fidèles. Notre presbytère nous permet d’y loger confortablement l’équipe de prêtres, mettant à leur disposition des lieux fonctionnels et rendant possible qu’ils reçoivent à l’occasion du clergé de l’extérieur. Nous redevons à Dieu la reconnaissance de Sa très grande providence à notre égard, à notre évêque Mgr Prendergast ainsi qu’à Mgr Beach nos remerciements pour le don de l’église Ste-Anne, et à l’abbé Philip Creurer FSSP la gratitude profonde de la façon dont il a dirigé notre déménagement et mené à bien des négociations aux conditions qui nous rendront grandement service pendant longtemps.

Grâce à ces négociations, Son Excellence Mgr Prendergast a autorisé à notre paroisse de garder tout le produit de la vente de No 87 avenue Mann, nous permettant donc d’éponger la dette combinée de 260 363 $ redevable à l’Archevêché et à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre. En plus, cela nous a permis d’allouer 100 000 $ au financement des travaux de restauration effectués à Ste-Anne en 2012 et 2013 et un autre 200 000 $ additionnels à ceux entrepris cette année-ci.

Si notre déménagement nous a rendus bénéficiaires d’une digne et magnifique église, ceci est accompagné d’une charge fiscale accrue. En consultant le bilan financier de la paroisse (que vous trouverez en bas de cette lettre), vous constaterez que nos besoins opérationnels courants (c.à.d. nos frais normaux) s’élèvent à bien près de 5 300 $ la semaine. Cela veut dire que nous devons recevoir ce montant comme minimum par semaine de la part des enveloppes blanches. Toute augmentation que vous pourrez apporter à votre contribution aux enveloppes blanches nous aiderait à réaliser cet objectif et par la même occasion, nous qualifierait pour la dispense de la taxe diocésaine. Beaucoup d’entre vous seriez possiblement en mesure d’augmenter le niveau de votre contribution. Quelle que soit votre contribution actuelle, soyez assurés que nous vous en remercions du fond du cœur du sacrifice qu’il représente, même celui de « l’obole de la veuve » (S. Marc 12 : 41-44).

En ce qui relève du Capital, vous constaterez sur le Compte rendu financier que les travaux de restauration à être entrepris en 2014 exigent que nous recevions un minimum de 2 300 $ par semaine de la part des enveloppes jaunes «Restauration ». Bien que nous ayons approché l’objectif financier avec les enveloppes blanches (destinées à rencontrer nos besoins opérationnels), nous ne pouvons pas en dire autant pour ce qui est des enveloppes jaunes «Restauration ».

Afin de vous aider à déterminer ce qui constituerait un montant hebdomadaire approprié et équitable, nous vous présentons une analyse de la quête dominicale pour 2013 ainsi que quelques principes de base à l’intention de tous les Catholiques et leur obligation de subvenir aux besoins matériels de l’Église (Catéchisme de l’Église catholique romaine [CEC] No 2043). Appelée quelques fois « la dîme », cette obligation s’acquitte selon les circonstances de chaque individu. Vous pourrez constater qu’à ce chapitre, un nombre très restreint de paroissiens généreux sont responsables d’un pourcentage significatif de nos revenus. Je vous encourage à étudier ces données, de réfléchir à votre propre contribution par rapport à vos revenus, et de voir si vous ne pouvez pas augmenter la part de votre soutien aux besoins matériaux de la paroisse.

Une partie importante des travaux de restauration sera celle de l’embellissement du sanctuaire. Le comité chargé de l’élaboration d’un plan à long terme pour le sanctuaire traite de ce sujet avec tout le sérieux qu’il mérite et, dès qu’il aura été possible de parachever certains détails, partagera ses recommandations avec nous tous. Nous aurons, en temps et lieux, l’occasion de discuter des moyens de financer ce projet important.

Bien que nous nous sommes servis d’un certain montant des fruits de la vente de No 87 avenue Mann, nous avons alloué 1 400 000 $ de cette somme à la construction ou l’achat éventuels d’une nouvelle salle paroissiale. Nous explorons également la possibilité de consacrer une partie de ce montant à l’établissement d’une Fondation. Cette somme est à présent investie dans un fonds d’investissements à moindre risque qui rapporte 3,25% en intérêts, appliqués en leur tour aux coûts des travaux de restauration. Comme vous l’avez sans doute entendu dire, l’idée d’acheter la bâtisse appartenant au John Howard Society (JHS) si jamais celui-ci se retrouvait sur le marché, a été avancée. Nous savons que depuis un certain moment déjà la JHS cherche à se relocaliser dans un édifice plus adapté à ses programmes en expansion. En attendant, ils sont de très bons voisins et seraient réceptifs à une offre d’achat de notre part si jamais ils prenaient une décision dans un avenir proche.

Nous avons accompli beaucoup au cours des deux dernières années. Alors que nous continuons à faire du chemin tant au niveau spirituel que temporel assurant ainsi un avenir propice pour nos enfants, petits-enfants et, aussi pour nous-mêmes, je vous encourage tous à donner de votre support là où vous le pouvez, que cela soit par des rosaires, le bénévolat ou la contribution financière. Pour ceux qui le peuvent, je vous demanderais de vous rappeler de la paroisse dans votre testament. Vous sacrifices, quels qu’ils soient, sont grandement appréciés.

Merci une fois de plus. Que Dieu vous bénisse et n’oubliez-pas : « Soyez de bonne humeur, et gardez la foi! »

Status Report–June 15 – FR

In Corde Mariae,

Abbé Erik Deprey, FSSP

Curé

Dimanche 25 mai (Aujourd'hui!): Conférence avec le maire Jean Tremblay de Saguenay, au Patro

DIMANCHE 25 MAI 14H00 AU PATRO D’OTTAWA

40 RUE COBOURG

VENEZ ENTENDRE UN COURAGEUX DÉFENSEUR DE LA FOI

Croire ça change tout: Pourquoi la Foi transforme-t-elle la vie?

L’école Notre-Dame du Mont Carmel vous invite à entendre le maire de Saguenay, M. Jean Tremblay, à l’occasion de la sortie de son livre : Croire, ça change tout.

BILLETS EN VENTE À LA PORTE AU COÛT MODIQUE DE 10$

École Notre-Dame du Mont Carmel

www.ndmc.ca

Un message de l'Archévêque: 'Être en communion avec l’Église sur les grandes questions morales'

Être en communion avec l’Église sur les grandes questions morales

La position de l’Église catholique sur les questions qui touchent la vie humaine – de ses débuts jusqu’à la fin – est bien connue et demeure toujours inchangée. Une personne qui adopte un point de vue en contradiction avec l’enseignement de l’Église sur la valeur et la dignité de la vie humaine du moment de la conception au moment de la mort naturelle, et qui persiste dans cette croyance, n’est pas en communion avec les valeurs et les enseignements de l’Église qui, nous le croyons, transmettent fidèlement les enseignements du Christ au monde d’aujourd’hui.

Dans son Exhortation apostolique Evangelii gaudium (La joie de l’Évangile, no. 213), le pape François nous  renseigne sur le lien qui existe entre défense de la vie à naître et la défense de tous les autres droits humains :

« Parmi ces faibles, dont l’Église veut prendre soin avec prédilection, il y a aussi les enfants à naître, qui sont les plus sans défense et innocents de tous, auxquels on veut nier aujourd’hui la dignité humaine afin de pouvoir en faire ce que l’on veut, en leur retirant la vie et en promouvant des législations qui font que personne ne peut l’empêcher. Fréquemment, pour ridiculiser allègrement la défense que l’Église fait des enfants à naître, on fait en sorte de présenter sa position comme quelque chose d’idéologique, d’obscurantiste et de conservateur. Et pourtant cette défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. Elle est une fin en soi, et jamais un moyen pour résoudre d’autres difficultés. Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment. La seule raison est suffisante pour reconnaître la valeur inviolable de toute vie humaine, mais si nous la regardons aussi à partir de la foi, « toute violation de la dignité personnelle de l’être humain crie vengeance en présence de Dieu et devient une offense au Créateur de l’homme » (Jean-Paul II, Christifideles laici, no. 461).

Une personne ne peut renier les enseignements fondamentaux de l’Église sur les questions qui touchent la vie et être en communion avec ses frères et sœurs dans la foi. Il s’agit là d’une question très importante sur laquelle tout catholique doit prier, réfléchir afin de bien former sa conscience et ouvrir son cœur afin d’accueillir l’Évangile de Jésus Christ dans tout ce qu’il implique.

L’archevêque d’Ottawa

Terrence Prendergast, s.j.

Le 14 mai 2014

Une réponse généreuse de 3 340$ pour la restauration de la lampe de sanctuaire

La paroisse a répondu avec une grande générosité et de façon presqu’instantanée à la campagne de levée de fonds nécessaires pour défrayer les coûts de la restauration de l’ancienne lampe de sanctuaire de Ste-Anne. Un total de 3 340$ destiné à la lampe a été reçu depuis le commencement de la campagne lancée juste avant le début de la Semaine Sainte et comprend la contribution des paroissiens reçue lors de la Fin de semaine de Pâques et la Grand’messe de dimanche dernier, le 27 avril.. Collection (Messe Haute).

La lampe a été bénie et rallumée par M. le curé, l’abbé Erik Deprey FSSP au cours de la Vigile Pascale, samedi le 19 avril 2014.. 2014

Les coûts de la restauration s’élevaient à 6 554$ dont la moitié seulement était assurée au préalable. Grâce à la générosité des paroissiens, le montant manquant pour la restauration est aujourd’hui garanti.

Les contributions futures nous permettront de défrayer les coûts associés à l’installation de la lampe qui seront probablement de l’ordre de 1 200$. Si vous voulez contribuer au coût de l’installation de la lampe de sanctuaire, veuillez indiquer sur le libellé de votre chèque ou sur l’endos de votre enveloppe la mention : «Pour Lampe de sanctuaire».  Si vous souhaitez aider la paroisse à couvrir les frais d'installation de la lampe, veuillez indiquer clairement sur votre chèque ou votre enveloppe :  “ Pour la lampe du sanctuaire ”.

 Merci de votre générosité!

** Pour en savoir plus sur l’histoire de notre lampe de sanctuaire, cliquez sur la rubrique À propos sur ce site et ensuite sur l’entrée "Articles" où se trouve «La vieille lampe de Sanctuaire de Ste-Anne retrouve sa place devant le Tabernacle».

La vieille lampe de sanctuaire reprend sa place

L’ancienne lampe de sanctuaire de Sainte-Anne, aujourd’hui soigneusement restaurée, est de retour dans son église et pour la première fois depuis 1967, reprend sa place devant le Tabernacle de Notre Seigneur.

La lampe a été bénie et rallumée par M. le curé, l’abbé Erik Deprey FSSP au cours de la Vigile Pascale, samedi le 19 avril 2014.

Trouvée abandonnée et endommagée au fond du jubé quand la Paroisse St-Clément est arrivée à l’église Ste-Anne en 2012, la lampe a été remise en état par la firme torontoise Turn of the Century Lighting, spécialistes de la restauration d’anciens luminaires.

Une restauration de ce genre coûte chère. Les coûts de cette restauration et réinstallation s’élèvent à 6 554$ dont la moitié jusqu’ici a été reçue en dons de la part d’individus. Il reste encore 3 350$ à payer. Si vous voulez contribuer au coût de la restauration de la lampe de sanctuaire, veuillez être certain d’indiquer sur le libellé de votre chèque ou sur l’endos de votre enveloppe la mention : «Pour Lampe de sanctuaire».

 Merci de votre générosité!

* Pour en savoir plus sur l’histoire de notre lampe de sanctuaire, cliquez sur la rubrique Présentation sur le site et ensuite sur Lampe de Sanctuaire.

Conférence: Dr. John Pepino, PhD : 'Père Louis Bouyer'

Conférencier invité: Dr John Pepino, PhD, professeur de patrologie et de grec à Our Lady of Guadalupe Seminary (FSSP), donnera une conférence en anglais sur les mémoires du père Louis Bouyer sur la réforme liturgique du Pape Paul VI, le mercredi 23 avril à 19h00 à l’Amphithéâtre de l’Université St Paul, 223 rue Main, Ottawa. Vos dons seront demandés pour nous aider à payer la location et pour les rafraîchissements.

https://www.theanglocatholic.com/wp-content/uploads/2010/03/louis_bouyer.jpg

Pour de plus amples renseignements, téléchargez le lien ci-dessous:

Prof John Pepino

Pièces jointes

La consécration de soi-même à Jésus-Christ par les mains de la Sainte Vierge Marie

Vous êtes invités à participer à la préparation pour la consécration totale à Jésus par les mains de la Sainte Vierge Marie selon la méthode de Saint-Louis de Montfort, commençant le lundi 28 avril et culminant avec la consécration totale le samedi 31 mai (Fête de la Bienheureuse Vierge Marie Reine).  Nous prévoyons avoir un barbecue ce jour-là aussi.  Pour obtenir un livret ayant les prières préparatoires pour les 33 jours de préparation, inscrivez-vous à l’entrée de l’église.

Que signifie la consécration à Jésus par Marie?   Vous pouvez télécharger une explication ici:

Consécration de soi-même à Jésus par les main de Marie – explication

Pratique des servants de l'autel pour la semaine sainte

La pratique pour les servants de messe aura lieu le samedi 12 avril de 12h30 à 14h30. Nous pratiquerons les cérémonies de la Semaine Sainte. Tous les servants de messe sont priés d’y assister.  (notez que nous n’aurons pas de messe avant la pratique;  soyons prêt à 12h30 pour commencer s.v.p., en soutane et surplis).

Saint Gabriel, un ange de retrouvé

Elles sont souvent jalouses de leurs secrets, les bâtisses d’un certain âge, et l’église Sainte-Anne ne fait pas exception à la règle.

 

Lorsque la brochure soulignant le 140e anniversaire de l’église Sainte-Anne était en préparation, nous cherchions, entre autre, à y mettre en valeur ses vitraux remarquables. Or, ceci présentait le défi inhabituel d’identifier avec certitude quelques-uns des personnages de la série de la voûte du sanctuaire. L’un de ceux-ci qui a beaucoup fait hésiter se trouve du côté de l’Évangile. Un ancien numéro du bulletin paroissial de l’année 1998 semblait régler la question en identifiant le personnage comme étant sainte Agnès.

 

Un examen récent des vitraux du sanctuaire nous révèle son identité véritable: il s’agit de saint Gabriel archange. À l’aide d’un appareil plus sophistiqué, Jean-Claude Grant, qui a photographié beaucoup d’églises y compris celle de Sainte-Anne, a fait de nouveaux clichés des vitraux qui démontrent sans équivoque ce qui ne se distingue qu’à peine du plancher du sanctuaire: le personnage est doté d’ailes rouges! Ces dernières, ainsi que le diadème surmonté d’une croix, sont des attributs typiques de l’iconographie des anges, ne laissant ainsi plus planer de doute sur l’identité du personnage. De l’autre côté de la voûte, saint Gabriel archange a comme vis à vis saint Michel archange, assurant ainsi une belle logique harmonieuse à l’ensemble des neuf vitraux.

 

Merci beaucoup Jean-Claude !

Bienvenue à la paroisse, Abbé Stinson

L’abbé Michael Stinson, FSSP est trésorier pour le district nord-américain de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) et a souvent été sur la route dans le cadre de ses fonctions. Avant cela, il a servi à la paroisse St. Stephen the First Martyr à Sacramento, en Californie. Il fut ordonné prêtre le 30 mai 2009. L’abbé Stinson vient du Texas.  Il est le plus jeune de huit enfants. Nous sommes heureux qu’il puisse servir en tant que prêtre-assistant à St-Clément jusqu’au mois de juin.

Fr. Michael Stinson

Message récent du Pape François pour la 25e anniversaire de la FSSP

Encouragements du Pape François

Notre Saint-Père le pape François a accordé sa bénédiction apostolique à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de sa fondation. Créée le 18 juillet 1988 à l’abbaye de Hauterive, près de Fribourg, la FSSP compte aujourd’hui plus de 400 membres (dont 114 Français) : 244 prêtres et 163 séminaristes.

Dans un courrier adressé le 28 octobre à l’abbé Vincent Ribeton, supérieur du district de France, par Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France, le pape François se joint à l’action de grâces de la Fraternité pour tout le travail accompli au service de la communion ecclésiale.

Le message rappelle les circonstances douloureuses de la fondation, et l’esprit des fondateurs qui « dans un grand esprit d’obéissance et d’espérance se sont tournés avec confiance vers le successeur de Pierre afin d’offrir aux fidèles attachés au Missel de 1962 la possibilité de vivre leur foi dans la pleine communion de l’Eglise ».

Pour fêter cet anniversaire, et clore l’Année de la Foi, le district de France vient d’organiser un congrès-pèlerinage à Lourdes.
Une messe jubilaire sera célébrée le samedi 16 novembre à 10 heures à l’église Saint-Sulpice à Paris, par l’abbé Vincent Ribeton, supérieur du district de France.
Deo gratias !

Le texte complet du nonce apostolique en France, Mgr Luigi Ventura :

A l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la fondation de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, le Pape François s’unit à l’action de grâce de ses membres pour l’œuvre accomplie au cours du quart de siècle écoulé au service de la communion ecclésiale cum Petro et sub Petro.
C’est dans un moment de grande épreuve pour l’Église qu’est née la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre. Dans un grand esprit d’obéissance et d’espérance ses fondateurs se sont tournés avec confiance vers le successeur de Pierre afin d’offrir aux fidèles attachés au Missel de 1962 la possibilité de vivre leur foi dans la pleine communion de l’Eglise.

Le Saint-Père les encourage à poursuivre leur mission de réconciliation entre tous les fidèles, quelle que soit leur sensibilité, et ainsi à œuvrer afin que tous s’accueillent les uns les autres dans la profession d’une même foi et le lien d’une intense charité fraternelle.
Qu’en célébrant les Mystères sacrés selon la forme extraordinaire du rite romain et les orientations de la Constitution sur la Liturgie Sacrosanctum Concilium, ainsi qu’en transmettant la foi apostolique telle qu’elle est présentée dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, ils contribuent, dans la fidélité à la Tradition vivante de l’Eglise, à une meilleure compréhension et mise en œuvre du Concile Vatican II.
Le Saint-Père les exhorte, selon leur charisme propre, à prendre une part active a la mission de l’Eglise dans le monde d’aujourd’hui par le témoignage d’une vie sainte, d’une foi ferme et d’une charité inventive et généreuse.
Recommandant à l’intercession de la Sainte Vierge Marie et de saint Pierre, apôtre, tous les pèlerins réunis à Lourdes ou rassemblés à l’église Saint-Sulpice à Paris pour rendre grâce au Seigneur en cette occasion, le Saint-Père leur accorde de grand cœur la Bénédiction apostolique.

Neuvaine à Notre-Dame du Perpétuel Secours

Neuvaine à Notre-Dame du Perpétuel Secours pour la Paroisse Saint-Clément

Souvenez-vous, ô très douce Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à vous, imploré votre protection ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné. Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je cours à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.

Ô Mère du Perpétuel Secours, vous avez été bénie et favorisée par Dieu. Vous êtes devenue non seulement la Mère du Rédempteur, mais aussi la Mère des rachetés. Nous venons à vous aujourd’hui comme vos enfants qui vous aiment.

Veillez sur nous et prenez soin de nous dans tous nos besoins tant spirituels que temporels. Tout comme vous portiez l’Enfant Jésus dans vos bras affectueux, prenez-nous donc dans vos bras. Soyez une mère prête à tout moment à nous aider. Car Dieu Tout-Puissant a fait de grandes choses en vous, et Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui L’aiment. Notre plus grande crainte est que nous oubliions au moment des tentations de faire appel à vous, et que nous devenions des enfants perdus. Intercédez pour nous, Mère très chère, pour obtenir le pardon de nos péchés, l’amour pour Jésus, la persévérance finale et la grâce d’avoir toujours recours à vous, notre Mère du Perpétuel Secours. Amen.

Le patrimoine de la foi - Homélie prononcée par Mgr Prendergast

Messe dans la Forme extraordinaire pour marquer

le 140ième de la construction de l’église Sainte-Anne

et le 45ième anniversaire de la communauté de Messe latine,

Paroisse Saint-Clément d’Ottawa,

Fête patronale de l’Église—le 26 juillet 2013

 

LE PATRIMOINE DE LA FOI

[Textes : Proverbes 31, 10–31 (Graduel : Psaume 44, 8); Matthieu 13, 44–52]

Chers frères et sœurs dans le Seigneur :

Nous célébrons aujourd’hui sainte Anne. Notre histoire sainte nous dit qu’elle était la mère de la Vierge Marie. Elle était donc la grand-maman de Jésus, notre Sauveur.

Ce que nous savons sur sa vie nous vient de récits évangéliques apocryphes. Ils nous disent qu’Anne (une variante d’Anna ou Hannah, ce qui signifie la grâce) et son mari Joachim ne pouvaient pas avoir d’enfant. Ils ont supplié Dieu pour un miracle. Tout comme Dieu a entendu la prière de Sarah et lui envoya un messager angélique (Genèse 18, 10, lu dimanche dernier) avec la promesse d’un enfant et d’une descendance, Il a fait de même pour Anne.

Anne a mis au monde une petite fille qu’elle appela Marie. Anne et Joachim ont élevé Marie dans la foi juive. Ils ont transmis leur amour exceptionnel de Dieu pour leur fille tant désirée. La louange de Dieu et la prière occupaient sans doute un grand espace dans cette vie. Lorsque leur petit-fils est né, Marie et Joseph ont à leur tour élevé Jésus dans l’amour de Dieu.

Ce récit nous enseigne le rôle indispensable de la famille dans l’éducation à la foi des petits. Un enfant dont les parents lui rappellent tous les jours de l’amour de Dieu grandit fort dans la foi.

Dans le livre de Jules Tremblay publié en 1925 qui s’intitulait Sainte-Anne d’Ottawa, nous pouvons lire : « Le 5 décembre 1872, la fondation de la paroisse Sainte-Anne était annoncée. » Mgr Joseph-Eugène-Bruno Guigues hâta l’entreprise de la construction de l’église qui a commencé en avril 1873. Le livre souligne que la coopération entre les Canadiens français et les Irlandais sur ce projet a été exceptionnelle pour l’époque. Dans le Courrier d’Outaouais du 5 mai 1873 a paru un compte rendu de la cérémonie de l’installation de la pierre d’angle de la veille, présidée par Sa Grandeur Mgr Gigues. Dans la pierre angulaire est un document qui porte le nom de l’évêque, du vicaire général et des entrepreneurs. L’événement a attiré une foule immense de fidèles catholiques et plusieurs membres du clergé. Comme c’était la coutume à cette époque, des sermons en français et en anglais ont suivi la prière.

Mgr Édouard Fabre, coadjuteur et futur archevêque de Montréal, a présidé la dédicace de l’église le dimanche 30 novembre 1873. Selon le Courrier d’Outaouais, Son Excellence a prononcé un discours en français et en anglais qui a été fort apprécié par tous. Après la bénédiction, « M. l’abbé Alleau, curé de la nouvelle paroisse, a célébré la messe. » The Citizen a décrit l’église comme-ci : «Le bâtiment est un très beau, construit en pierre et présente un aspect agréable … L’église est richement meublée et peut accueillir 800 personnes. » 140 ans plus tard, nous témoignons que la paroisse Sainte-Anne a réalisé son début prometteur.

Plus tôt, j’ai mentionné l’importance de la famille. La lecture du Livre des Proverbes fait l’éloge de l’épouse diligente. Cette femme ne prend pas seulement soin de son ménage, mais gère également une entreprise florissante. Elle ressemble au fidèle serviteur dont parle Jésus. Il vend tous ses biens pour acheter le champ dans lequel est caché un trésor, qui symbolise le royaume des cieux. Elle est aussi comme le scribe devenu disciple du Ciel et peut tirer de ses possessions d’anciennes et de nouvelles choses de valeur. (Matthieu 13, 44-45, 52). Cela suggère que nous sommes bénis par les Anciennes Alliances et la Nouvelle Alliance, la promesse de la réconciliation avec Dieu par le sacrifice du Christ crucifié.

Le Livre des Proverbes nous dit que les fils de la femme diligente la proclament bienheureuse. Son mari ne manque pas de bons mots pour elle. Si son mari l’apprécie, ce n’est pas simplement pour sa beauté. C’est plutôt en raison de son dévouement envers le Seigneur et le bien-être de sa famille.

La liturgie proclame ce texte en pensant à sainte Anne et plus généralement à la communauté et à l’Église. Elle s’occupe du foyer. Elle acquiert un vignoble-symbole de l’Esprit. Ils prospèrent, pour la gloire de Dieu et pour le bien de ses enfants.

L’œuvre des paroissiens de la paroisse Sainte-Anne a porté beaucoup de bons fruits tout au long de ces 140 années. Le Seigneur a trouvé ici « une femme vertueuse, elle a bien plus de valeur que les perles. » (Pr 31:10) Vos œuvres racontent vos « louanges aux portes de la ville ! » (Proverbes 31,31)

Nous sommes reconnaissants au Seigneur ce soir pour les grâces multiples le long des décennies : les baptêmes, les premières des Communions, les confirmations, les mariages; les âmes guéris dans la Confession; les onctions des malades et funérailles; les vocations au sacerdoce et a la vie consacrées : les hommes et femmes dévoués au service du peuple de Dieu issus des familles de cette communauté de foi.

L’Église reconnaît la valeur de la personne tout entière, y compris sa culture et son éducation. Parmi les nobles réalisations de la paroisse Sainte-Anne était son opposition décidée au Règlement 17 de l’Ontario en 1912. Cette loi injuste cherchait à interdire la langue française dans les écoles catholiques.

Au fil des décennies, la paroisse a nourri l’éducation de ses enfants et a tiré sur de nombreuses excellentes ressources. Je souhaite chaleureusement la bienvenue à plusieurs invités ici aujourd’hui. Nous avons des représentants des communautés religieuses qui ont fort avancé l’éducation francophone dans la paroisse, tels les Sœurs de la Charité, les Oblats de Marie Immaculée et les Frères des écoles chrétiennes. Nous avons aussi des dignitaires locaux et du niveau national de la Société de Saint-Vincent de Paul, des commissions scolaires catholiques et de l’École secondaire De La Salle. Je tiens à vous remercier –vous et vos prédécesseurs–d’avoir tellement aidé à former nos jeunes dans le droit et bon chemin.

Je salue aujourd’hui la communauté de Saint-Clément. Votre dévouement à la messe en latin a enrichi la vie liturgique de l’archidiocèse, depuis votre formation il ya 45 ans par mon prédécesseur, regretté Mgr Joseph-Aurèle Plourde, qui vous a confié à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre. Enfin, je tiens à souligner l’achèvement de l’affectation temporaire ici du Révérend Philip Creurer et surtout de sa disposition magistrale du transfert de la communauté Saint-Clément de l’avenue Mann à cette belle et historique église de Sainte-Anne. Tout cela, il l’a réalisé, avec l’aide de nombreux collègues de travail, alors qu’il terminait son doctorat en droit canonique à l’Université Saint-Paul. Merci, Père Creurer, et soyez assuré de nos prières pour la soutenance de votre thèse et pour votre prochaine aventure au service du Seigneur.

Comme nous nous réunissons pour célébrer la messe dans sa forme extraordinaire, qui a été l’expérience commune des fidèles dans ces régions depuis près de cent ans, nous nous rendons compte que ce n’est pas l’expérience pour beaucoup d’entre nous aujourd’hui. Nous célébrons généralement ce qui est connu comme la forme ordinaire de la liturgie romaine.

Beaucoup dans l’Église font l’erreur de penser que le rite romain a deux messes différentes et que choisir l’une ou l’autre n’est qu’une question de goût. Au contraire, nous n’avons qu’un seul, saint sacrifice de la messe dans deux usages : les formes ordinaires et extraordinaires. Ces deux formes partagent une essence fondamentale dans le Saint Sacrement. Nous pouvons et devons apprécier la vérité, la bonté et la beauté de chaque forme.

Je supplie le Seigneur, par l’intercession de sainte Anne, protecteur de cette église, de nous préserver pour les années à venir au service de Dieu. Que cette église continue à être un lieu de rassemblement pour ses fidèles pour la plus grande gloire de Dieu et le salut du monde !

Travaux divers en cours

Les traveaux de construction continuent à Sainte-Anne avec des réparations aux soffites de l’abside et les débuts de l’installation de nouvelles toilettes à l’entrée de l’eglise.

La librairie déménagera de l’autre coté de l’entrée pour laisser place à la nouvelle installation.

Priez pour nos vocations

Quatre paroissiens entrent en formation pour la prêtrise et pour la vie religieuse : deux a l’Oratoire de Toronto, un chez la FSSP (Nebraska) et une chez les sœurs bénéctines à Clear Creek, Oklahoma.